Des finales sur internet, de la discipline et un président qui a commencé «pour dépanner» au 45e Tournoi pee-wee de Saint-Jérôme
En date du 28 novembre 2018, 45 des 102 matchs de hockey du 45e Tournoi provincial de hockey pee-wee de Saint-Jérôme ont été disputés à l'Aréna régional Rivière-du-Nord.
C'est Dominic Pagé qui est le président de ce tournoi, le 12e plus vieux tournoi de hockey au Québec, qui accueille 50 équipes en plus des neuf groupes de Lions locaux dans les catégories AA, BB, A, B et C. Ce que M. Pagé souhaite avant tout, c'est que les joueurs qui participent au tournoi aient un souvenir positif de leur expérience.
«Avec mon comité, ce qui m'importe le plus c'est qu'on accueille chaleureusement les équipes, que tout le monde sait où aller, etc. Quand ils repenseront à leur tournoi, j'espère qu'ils auront le sourire peu importe le résultat de leurs matchs.»
Pour dépanner au début...

Lui-même un joueur au tournoi de Saint-Jérôme (avant l'an 2000), il est aussi un entraîneur d'une dizaine d'années d'expérience, en plus d'être pompier à Saint-Jérôme. Son implication au tournoi a commencé par la phrase suivante, il y a six ans: «Heille Doum, peux-tu nous dépanner?», une demande faite par un certain Gaétan, que le président a tenu à saluer.

M. Pagé a choisi Normand Piché pour être le président d'honneur, qui a tenu à rappeler que «le hockey n'est qu'un jeu», lorsqu'il s'est adressé au public de bénévoles et d'organisateurs le 17 novembre, quelques jours avant le match inaugural. Une devise que la majorité des 40 000 jeunes joueurs de hockey qui ont participé à ce tournoi depuis 1973 ont probablement déjà entendue... et qu'il est toujours bon de rappeler, semble-t-il.

Des modèles juste à côté d'eux
Les propos de Stéphane Goyette, lui aussi ancien président du tournoi pee-wee et représentant de l'Association des policiers de Saint-Jérôme, allaient aussi dans cette direction. Depuis 13 ans, le syndicat des policiers remet des bannières de discipline à une équipe de chaque catégorie pour l'ensemble du comportement de ses joueurs, mais aussi des entraîneurs et des parents qui accompagnent.

À ce sujet, il a livré à l'audience une courte leçon d'étymologie en parlant de l'origine latine du mot discipline, qui s'apparente au concept de disciple et à l'enseignement et non strictement aux règles de conduite. Un enseignement qui est incarné dans le monde d'aujourd'hui par les modèles qui côtoient les jeunes tous les jours (parents, entraîneurs, enseignants, collègues) et non strictement par leurs idoles qu'ils voient de loin, souvent à travers un écran. «Il ne faut jamais oublier que leurs modèles sont dans les arénas», a-t-il dit en terminant.




Et les finales en direct sur internet
Nouveauté cette année, alors que les cinq finales de catégories seront diffusées gratuitement et décrites en direct à partir du site mediaendirect.com. On peut y accéder par la page d'accueil du tournoi.
