Affaires, Incidents, Lieux, Personnes

De la cocaïne à l’hôtel Plouffe

L'entrée de la rue Godmer du bar Le 110, le 17 décembre 2015.

Une perquisition ce jeudi matin a permis d’arrêter six personnes qui pourraient être impliquées dans du trafic de cocaïne autour du bar Le 110, appelé plus traditionnellement l’hôtel Plouffe, à Saint-Jérôme.

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C’est tôt ce matin que le Service de police de Saint-Jérôme a mobilisé une vingtaine de personnes pour procéder à la perquisition et à des arrestations simultanées.

L’enquête avait commencé au cours de l’été, entre autres avec des informations provenant du public.

Une ordonnance de blocage de biens infractionnels s’ajoute aux accusations qui sont portées. Cela signifie qu’il est interdit à toute personne de se départir du bien mentionné dans l’ordonnance, dans ce cas l’édifice situé au coin des rues de la Gare et Godmer, au centre-ville de Saint-Jérôme.

Des arrestations

Les six personnes arrêtées sont les suivantes, toutes de Saint-Jérôme, et les chefs d’accusation qui pèsent contre eux:

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La propriétaire de l’établissement Marie-Josée Latour, 50 ans, accusée de complot pour trafic de cocaïne et trafic de cocaïne.

Présumés trafiquants:

  • Audel De Villers, 67 ans, complot pour trafic de cocaïne et trafic de cocaïne
  • Michael Piché, 36 ans, complot pour trafic de cocaïne, trafic de cocaïne et possession de stupéfiants dans le but d’en faire le trafic
  • Simon Martin, 37 ans, complot pour trafic de cocaïne et trafic de cocaïne

Employés du bar:

  • Lyne Lemire, 45 ans, complot pour trafic de cocaïne et trafic de cocaïne
  • Gaétan Boivin, 55 ans, complot pour trafic de cocaïne et trafic de cocaïne

Les accusés ont été arrêtés et libérés sous conditions. Ils comparaîtront au Palais de justice de Saint-Jérôme le 8 mars 2016.

Services locaux

Le Service de police de la Ville de Saint-Jérôme s’efforce de faire respecter les lois et règlements en matière de permis d’alcool et d’exploitation d’établissements licenciés sur le territoire de Saint-Jérôme et ce dans le but de rendre sécuritaires ces endroits pour le public. Cette opération s’inscrit dans un continuum d’enquêtes en rapport avec les établissements licenciés contrevenant aux différentes lois.

Le Service de police de la ville de Saint-Jérôme rappelle qu’on peut communiquer en tout temps avec eux pour signaler des activités que l’on estime illicites au (450) 432-3000 poste 2249 ou 2251.

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