Affaires, Culture, Personnes

C’est le temps des ventes de garage à Saint-Jérôme

Vous pouvez dire la Fête de Dollard, la Journée nationale des Patriotes, ou même la Fête de la Reine… Chose certaine, la longue fin de semaine de la fin mai est surtout la fête du jardinage, de l’ouverture du chalet, et des ventes de garage! À Saint-Jérôme, c’est l’une des deux périodes, avec la Fête du travail, où les ventes-débarras sont permises.

Publicité

Plus d’une centaine d’adresses sont disponibles à partir du site internet de la Ville de Saint-Jérôme.

Pour les vrais amateurs, les ventes de garage sont une occasion en or de se livrer à leur sport préféré: la chasse aux perles rares, aux objets incongrus et aux pièces de collection, ou encore, tout simplement, trouver un objet que l’on cherche à prix d’aubaine. Sans oublier que c’est très écoresponsable de prolonger la durée de vie des objets fabriqués à coûts(!) d’énergie, de travail, et de matières premières.

Un peu de patience

Un rappel: armez-vous de patience car c’est une fin de semaine où beaucoup de gens se comportent comme si le code de la route était temporairement suspendu, et se mettent à utiliser leur véhicule comme un chariot d’épicerie. Il n’est pas rare de voir des automobilistes avancer à pas de tortue en examinant la marchandise, ou encore d’en entendre certains demander des prix sans même descendre de l’auto.

Quelques photos, d’ici et de là…

TopoLocal a choisi quelques endroits au hasard pour vous donner un avant-goût de ce qui est disponible dans les rues de SAint-Jérôme…

Publicité
Sylvie Plourde en compagnie de son proprio Roger Chamberland profitaient du beau temps vendredi après-midi en attendant les visiteurs. Ils sont installés devant le dépanneur Au toit rouge dans le secteur Saint-Antoine, un carrefour pas mal achalandé…
Huguette Paquette et sa soeur Cécile en compagnie de leur amie Rachel Laframboise sont des habituées des ventes de garage. «On en fait une au printemps et une autre à l’automne, où on sort tous les cossins de Noël», nous a dit Huguette. «N’oubliez pas qu’on a aussi des livres», ont-elles ajouté, installées derrière leur table de la rue Latour.
Un magnifique arc-en-ciel tout en pantoufles tricotées.
Ce vieux fer à repasser fonctionne encore, vient avec un étui et le fil pour le brancher.
Normand Désilets, bien campé devant sa maison du 1er boulevard, a toutes sortes d’objets en vente, dont des cassettes 8 pistes qu’il a sortis en rappelant un Pontiac des années 1960 qui lui a appartenu. «Tu peux montrer mon stock mais je tiens pas à montrer mon visage», qu’il nous a dit. Il a ajouté qu’à son avis, la Ville devrait permettre les ventes de garage quatre fois par année.
Jocelyne Raymond et Guy Rocheleau avec leur marchandise étalée sur la rue Melançon, en face de l’École polyvalente Saint-Jérôme.

Il fut un temps où les boissons gazeuses étaient distribuées dans des bouteilles en verre et des caisses de bois. Et le tabac dans des boîtes de fer blanc. Autant d’objets rares qu’on trouve dans le kisqoue d’un sympathique type nommé Hubert, qui ne voulait cependant pas nous donner ni son nom de famille ni se faire prendre en photo. «J’en achète un peu partout, je décore avec ça, et quand je suis tanné j’en mets en vente, nous a-t-il raconté, j’ai même un entrepôt!» Hubert est installé à l’angle de la rue Saint-Georges et de la 104e avenue.
Cette pompe à essence miniature servait en fait à gonfler les pneus…

Send this to a friend