Affaires, Incidents, Politique

Le maire de Saint-Jérôme fier d’avoir créé le BIPA

Jacques Duchesneau, inspecteur général de Saint-Jérôme, et Stéphane Maher, le maire, lors de l'annonce de la création du Bureau de l'intégrité professionnelle et administrative(BIPA), le 13 mars 2017.

Le maire de Saint-Jérôme, M. Stéphane Maher, tient à réitérer sa confiance envers le Bureau de l’intégrité professionnelle et administrative (BIPA) et croit en sa capacité à faire la lumière sur une somme qui, selon un article du Journal de Montréal, aurait été versée illégalement dans le cadre de projets d’infrastructure municipale.

[L’article publié le 14 novembre indique qu’une somme de 500 000$ en argent comptant aurait été versée à Saint-Jérôme en guise de ristourne, il y a plusieurs années.]

Cette révélation faite dans l’édition de ce matin préoccupe M. Maher. « Nous avons cru à la pertinence de nous doter d’une entité de contrôle afin de combattre des situations telles qu’évoquées aujourd’hui par le Journal de Montréal. Nous sommes confiants que l’inspecteur général et son équipe prendront acte de ces allégations et que le travail d’enquête sera amorcé. »

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Le maire de Saint-Jérôme poursuit en précisant que le BIPA a l’entière collaboration de la Ville dans ses enquêtes. Le maire souhaite en finir avec les révélations de collusion afin que les Jérômiennes et Jérômiens puissent enfin tourner la page. « Le travail qu’effectue le BIPA est nécessaire afin d’empêcher que d’autres comportements malhonnêtes n’affectent les fonds publics.»

Sous la responsabilité de l’inspecteur général, le BIPA a pour mandat d’assurer la surveillance de l’octroi et de la gestion de tous les contrats de la Ville de Saint-Jérôme et d’aider à récupérer les sommes injustement payées par les citoyens depuis 20 ans. Il vise également à renforcer la vigilance des employés et de la population par de la formation et de la sensibilisation pouvant prévenir tout acte répréhensible ou toute pratique interdite en matière d’éthique et d’intégrité.

Rappelons que seules les villes de Saint-Jérôme, Laval et Montréal ont mis sur pied un bureau chargé de surveiller l’octroi, la gestion ainsi que l’exécution des contrats publics.

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