Culture, Éducation, Histoire

La mémoire d’Anne Frank de passage à Saint-Jérôme

On pourra en apprendre beaucoup à propos d’Anne Frank en février à Saint-Jérôme.

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Les élèves de 6e année du Programme d’éducation internationale de l’École Sainte-Thérèse-de-l’Enfant-Jésus et leurs collègues de troisième secondaire de l’École polyvalente de Saint-Jérôme ont organisé depuis quelques mois une exposition avec la collaboration de la Maison Anne Frank, les Anciens combattants du Canada et la Ville de Saint-Jérôme.

Le grand public pourra la visiter les 11 et 12 février de 9h30 à 11h30 et de 13h à 16h, puis le soir du 15, de 18h30 à 20h30, à la Vieille-Gare de Saint-Jérôme.

Anne Frank est cette jeune fille juive qui a tenu un journal alors qu’elle était cachée avec sa famille dans l’annexe d’une maison d’Amsterdam pendant l’occupation nazie, entre 1943 et 1945.

Services locaux

L’endroit est aujourd’hui un musée, qui a prêté de ses panneaux d’interprétation pour le bénéfice des visiteurs de l’exposition. En plus du public, les élèves de cinq écoles des environs pourront suivre une visite guidée donnée par les élèves.

Ils devaient recevoir ces jours-ci une formation spéciale donnée par le représentant canadien du musée.

Grâce à son père

Comme nous l’a expliqué une élève, on n’aurait jamais connu l’existence des écrits de la jeune adolescente si son père, Otto, ne les avait pas rendus publics une fois la guerre terminée.

Sa fille Anne est morte en 1945, deux ou trois mois avant la fin de la guerre, dans le camp de concentration nazi de Bergen-Belsen.

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Plusieurs photos de la famille Frank sont disponibles sur Flickr.

Émy Bolduc-Gagnon, Raphaëlle Dostie, Maïka Turcotte et Lou Savard, en plus de leurs camarades de classe, ont fait des affiches, conçu des questionnaires, crée des oeuvres d’art et écrit des lettres pour inviter les écoles à leur exposition.

Elles auront l’âge d’Anne, à l’époque où elle devait se cacher de tout le monde dans sa propre maison.

Ce qu’elle a écrit le 8 février 1944, il y a 73 ans, dans son journal:

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À certains moments, j’ai envie de calme, à d’autres de m’amuser un peu. Ici, nous avons perdu l’habitude de rire, de rire tellement qu’on n’en peut plus.

 

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